Sylvie Péju et Hervé Prudon, écrivains publics
Lundi 18 décembre 2017
Venise attendra

Bibliographie de Hervé Prudon :

Mardi-Gris (Série Noire Gallimard)
Tarzan Malade (Edition des Autres, réédition Série Noire)
Banquise (Fayard Noir)
Les Yeux doux (Mazarine)
Champs Elysées (Mazarine)
Plume de Nègre (Mazarine)
Sainte Extase (Dernier Terrain Vague)
Nadine Mouque (Série Noire)
La Revanche de la Colline (Série Noire)
Vynile Rondelle ne fait pas le printemps (Série Noire)
Le Poulpe, Ouarzazate et mourir (Baleine)
La femme du chercheur d’or (Flammarion)
Cochin (Flammarion)
Il fait plus froid dehors que la nuit (La Loupiote)
J’ai trois ans et pas toi , dessins de Muzo (Verticales)
Au matin j’explose, poêmes, dessins de Muzo (Le Ricochet)
Deadline, dessins de Muzo (Liber Niger)
Les hommes s’en vont (Grasset)
Venise attendra, co-écrit avec Sylvie Péju (Grasset)
Les Inutiles (Grasset)
Ours et fils (Grasset)

Sylvie Péju

Pour Thierry, avec Yvonne Huriez (le Seuil)
Scènes de la Grande Pauvreté (le Seuil)
Palais de Justice (le Seuil)
Chroniques de la mort violente (Plon)
Candor, mémoires d’un honnête perceur de coffres-forts (le seuil)
Venise attendra, avec Hervé Prudon (Grasset)

Critiques

Passages à Apostrophes, Bouillon de Culture, Nulle part ailleurs, etc.

A propos de Hervé Prudon :

Hervé Prudon est une exception. Toutes les réussites que la presse attribue à des incapables, à des faiseurs et à toute espèce de débutants maladroits, Prudon les atteint et les possède pleinement. (…) Un style remarquablement travaillé. La furia avec la maestria, c’est assez notable. (…) J’ai de la considération pour cet homme, car il œuvre avec passion et capacité. (Jean-Patrick Manchette, Chroniques, Rivages)

Un homme debout (les Inrockuptibles)

Prudon, l’orfèvre : l’amour de la langue, le goût des trouvailles soutiennent des intrigues dont la grande tendresse émeut aux larmes. (le Figaro)

Hervé Prudon se fait ici styliste et portraitiste ; il décape, cingle, se joue des expressions figées dans un tourbillon de mots, de sens… En fin de compte, rien moins que la vie, comme elle est, comme elle va. Avec un plein optimisme. (le magazine littéraire)

Un trop beau roman, une rivière de sentiments, d’humour transparent. (Alain Dugrand, DS)

Ceci ne serait rien s’il n’y avait l’écriture de Prudon, sinueuse, emmitouflée, drôle, ferme sur sa base, sophistiquée et chevillée par des calembours. Les amateurs d’écriture ne seront pas déçus. (Valeurs actuelles)

Car le héros est auteur, il s’appelle Hervé Prudon, c’est un écrivain. Un formidable écrivain. Quelle écriture ! (Daniel Picouly, Le Journal du Dimanche)

Le dernier roman, comme toujours merveilleux, d’Hervé Prudon. (Frédéric Beigbeder, Voici)

A propos de Sylvie Péju :

Son livre respire le vrai, l’authentique. Du fait divers cousu main, mais qui ne fait pas dans la broderie anglaise. (dernières nouvelles d’Alsace)

L’écrivain a respecté le ton de Candor, ce raconteur hors-série… (Républicain lorrain)

Le livre de Péju, bien que tendre, est terrible. J’aime ce livre, son attention aux détails, sa patience, sa passion, ses avancées implacables… (Maître Thierry Lévy)

Quand le réel prend le théâtre : Impressionné par le grand reportage de Sylvie Péju, Marcel Bozonnet l’a adapté avec elle et dirige de jeunes acteurs qui incarnent une humanité proche et fière. (le Quotidien de Paris)

C’est le talent de Sylvie Péju de ne pas tomber dans les discours. Elle est lucide. Il n’y a de son voyage, écrit souvent en un style superbe, ni mépris, ni fausse indulgence, ni complaisance. C’est pourquoi son livre est si poignant. (le Figaro)

C’est le mérite de Sylvie Péju d’avoir pris une chaise pour s’asseoir à leur table, bu un verre de vin rouge et écouté. (le Monde de l’Education)

Elle a beaucoup regardé, beaucoup écouté et presque tout noté. Le résultat est un livre véridique et original. Son premier mérite est d’avoir permis à chacun de s’exprimer à sa manière, dans la langue de tous les jours, avec ses étincelles et ses ratés, ses lieux-communs et ses arrière-pensées. ( Thierry Lévy, Le Nouvel Observateur)

Sylvie Péju a toujours voulu vérifier sur le terrain le bien-fondé de ses indignations. (Gérard Guégan, Le Matin)

A propos de Venise attendra :

C’est un livre d’une infinie tendresse où les plus grandes colères sont chuchotées, où les sentiments vont et viennent dans leur incroyable confusion. C’est un livre humain, mêlé de rires et de larmes, d’envies et de caresses, d’attente et de frustrations. C’est un magnifique bout de chemin. On peut ouvrir Venise attendra à n’importe quelle page et rêver aussi sec de (re)tomber amoureux… (Jacques Lindecker, l’Alsace)

Un texte tout en vigueur, en audace… (La Montagne)

Un roman à deux voix et deux cœurs lyriques et ardents. (le télégramme de Brest)

Comme un boa constrictor, j’ai avalé tout d’un coup…ils m’ont donné la sensation d’être vivante. (Jane Birkin, le Nouvel Observateur)

Le scénario et les dialogues cognent comme chez Pialat, on est en plein social, on n’invente rien. Le style, la langue, la poésie, Péju-Prudon a bien du talent. (Jean-Luc Douin, le Monde)

Il y avait longtemps que nous n’avions entendu une telle musique ! (Michel Crépu, l’Express)

Une littérature de l’instinct, sans apitoiements, où s’épanouit un engagement total. Et des pages rares. (Le journal de la FNAC)

- Il est donc possible d’écrire et de vivre ensemble ?
- C’est même mieux. Il n’y a aucune compétition entre nous. Nous n’écrivons pas de la même façon. Dans ce livre, nos écriture se sont rassemblées. Les moments les plus joyeux sont ceux où l’on écrit tous les deux. (entretien accordé à Paris-Match)

A propos d’un atelier d’écriture en Creuse :

Les gens qui participent à cet atelier nous permettent de trouver de la poésie dans le concret. Il y a beaucoup d’authenticité et de simplicité.
L’originalité de cet exercice vient du fait que nous n’écrivons pas mais que nous poussons les autres à libérer leur parole ou leur écriture. Nous sommes un peu des chefs d’orchestre, des directeurs artistiques. Le plus important est de respecter la personnalité de chacun. Cela permet de revaloriser nos interlocuteurs par rapport à l’écrit. (Entretien accordé à la Montagne)




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